Le tatouage est une pratique ancestrale qui provient très

Le tatouage est une pratique ancestrale qui provient très "probablement" des coutumes et des traditions du monde entier mais nul ne saurait dire précisément ni où, ni quand, le tatouage est né.

Aujourd’hui, le tatouage n’est plus l’apanage de certaines couches de la société. De vulgaire, il a su passer à tendance.

Petit bémol à cela, la prolifération massive des studios de tattoo. En effet, nombreux sont les "tatoueurs" qui fondent leur activité uniquement sur la réponse à une demande commerciale. De ce fait, le tatouage perd de sa noblesse pour tomber dans ce que j'appellerai le "tattoo académique", contaminé par un manque d'originalité et de personnalité.

La relation qui se noue entre le tatoueur et le futur tatoué contribue à l'impact final du tatouage afin que l'on puisse le hisser au rang d'expression artistique. Par ce fait, les regrets inutiles sauront être évités.

La première machine à tatouer, également appelée "dermographe" a été conçue par Samuel O'Reilly en 1891 (USA).

Le tatouage consistant à introduire des particules de pigment sous l'épiderme à l'aide d'aiguilles, un écoulement de sang, aussi minime soit-il, peut par conséquent advenir.

Ainsi donc, le matériel employé pour chaque personne est de ce fait automatiquement contaminé. Afin d'éviter cela, un solution radicale : le matériel doit impérativement être à "usage unique".

Un autre principe éthique extrêmement important consiste à ne pas tatouer les mineurs. Pour ma part, les "16 ans révolus" et l'accord des parents présents à la boutique lors de la prise de rendez-vous sont les conditions inéluctables.

Surtout ne pas se précipiter, un temps de réflexion est impératif. Bien choisir son motif mais surtout son tatoueur. Un joli tatouage peut offrir le rêve à votre peau, le contraire peut tourner au cauchemar sans oublier qu'il est indélébile.

Tout le monde  peut  se faire tatouer. Sauf, certaines personnes victimes de pathologies spécifiques :

-       les hémophiles étant donné la faible capacité de leur sang à coaguler,

-       les porteurs de pacemaker : les électro-aimants assurant le fonctionnement du dermographe créent un champ magnétique important susceptible d'interférer avec le dispositif du pacemaker pouvant de toute évidence entrainer des conséquences très graves

-       les épileptiques, le tatouage pouvant déclencher les crises typiques de cette maladie,

Les affections cutanées, telles que les mycoses ou l'herpès, tant que l'épiderme n'est pas parfaitement guéri afin d'éviter tout risque d'accentuation du problème.

Sida - hépatite : plus exposés à l'attaque des bactéries, les malades se doivent donc par conséquent d'observer scrupuleusement l'ensemble des règles de stérilisation et de prévention, ne serait-ce que pour le tatoueur concerné soucieux de prendre d'infinies précautions afin même d'assurer sa propre protection.

Profession sans statut officiel, le tatouage reste dépourvu de toute charte d'hygiène réellement définie. Un code de déontologie a tout de même été instauré. Tout tatoueur aimant sa profession s'y réfère obligatoirement. Néanmoins, ce vide juridique engendre les méandres d'une profession tapie dans l'ombre d'une reconnaissance officielle.

Tin-Tin, tatoueur parisien très "médiatisé", a fondé la S.N.A.T (Syndicat National des Artistes Tatoueurs) afin de combler ce flou juridique mais le gouvernement ne s'y intéresse que succinctement.

Affaire à suivre, en espérant que tout aille dans le bon sens pour l'avenir de cette profession, qui pour ma part est avant tout une passion

 


Copyright (C) 2005-2010. Tous droits réservés.mercredi 7 juillet 2010www.laboiteafoto.com
Cliquez ici pour vous abonner à ce flux RSS
Site réalisé par SR photo concept 0325765189 troyes